Lorsque l’on pratique un art ou un sport de combat, l’aspect sonore est très rarement abordé dans son apprentissage et on se focalise facilement sur le développement de techniques et de sa force musculaire. Or en tendant l’oreille lors d’un entraînement solo ou d’un cours, on peut remarquer que la production de sons et de bruits est omniprésente : frottements de kimono, respiration haletante des pratiquants, chutes en tout genre ou KIAÏ de KATA.
La définition scientifique d’un son est une onde acoustique qui se propage jusqu’à nos oreilles, suite à une perturbation unique (impact) ou répétée (son périodique) d’un élément physique : force est de constater que les combats ne sont pas pauvres en sources de perturbations.
Ainsi, bien que le son ne soit pas le principal centre d’intérêt d’un art de combat, est-ce qu’il serait révélateur de certains aspects de sa pratique ? Et si oui, peut-il être utilisé pour la guider et l’améliorer ?
Nous allons passer en revue les deux principaux modes de production de sons, qui sont la voix et les impacts. Pour chacun, nous expliquerons leurs mécanismes de production physiques et donc à quels moments ils sont sollicités dans un art de combat. De cela nous en déduirons des principes et astuces pour les interpréter et les utiliser pour améliorer sa pratique via cet angle.
1 / Les sons vocaux
En KARATE, la production de sons vocaux joue un rôle important pour l'efficacité et l'impact de certaines techniques. La voix peut être utilisée pour signaler une attaque, pour accentuer un mouvement ou encore pour renforcer la force et la concentration.
Pour analyser et reproduire la voix, les scientifiques utilisent un modèle source-filtre, où une source sonore simple est modifiée par un filtre plus ou moins complexe. Deux types de sources sonores sont possibles pour la voix : les sons harmoniques (voisés) et les sons bruités (non-voisés). Les sons harmoniques (contenant des fréquences en harmonie entre elles) sont produits lorsque les cordes vocales vibrent au passage de l'air expulsée des poumons. En revanche, les sons bruités sont produits sans vibration des cordes vocales, en laissant simplement l'air circuler dans le conduit vocal : il n’y a pas de fréquence distinguable dans le son. La source produite est ensuite modifiée par le tractus vocal, qui agit comme un filtre résonateur : en pratique, selon sa forme, ce filtre amplifie ou réduit certaines fréquences du son d’origine. Les formants sont les fréquences les plus chargées en énergie dans le son : ils sont cruciaux pour caractériser certains phonèmes, tels que les voyelles, les semi-voyelles et les consonnes voisées. Pour les autres phonèmes (soit la plupart des consonnes), on regarde quelles plages de fréquences sont plus intenses que le reste dans le bruit filtré. Sollicitant différents muscles pour être émise et visant à être entendue, nous allons explorer dans cette partie les différents effets de la voix sur soi et sur l’autre en situation de combat.
1.1 / Ma voix et moi : d’une utilisation indirecte des muscles
Lorsque nous parlons ou chantons, nous utilisons des muscles à plusieurs niveaux : les muscles des poumons et du diaphragme pour la circulation de l'air, et les muscles de la gorge et de la bouche pour former les sons (voir la fiche SHIN d'Olivier pour plus de détails). Bien que ces muscles ne soient pas directement utilisés pour les frappes, ils sont tout de même indirectement sollicités quand on pratique un art martial.
Le KIAÏ, par exemple, est un cri de combat qui se compose de deux syllabes : "KI", qui signifie "énergie", et "AÏ", qui signifie "rassembler". Dans le KARATE, il est souvent utilisé lors des KUMITE et de certains coups d'un KATA pour marquer une frappe décisive. Il permet également de déstabiliser ou d'intimider l'adversaire lors de confrontations.
Le KIAÏ est une matérialisation du KIME, la contraction musculaire explosive qui accompagne une frappe décisive. Pour produire un KIAÏ , il faut bloquer l'air avec les muscles de la gorge, puis expirer via son diaphragme pour propager et externaliser l'énergie stockée se situant au niveau de l'abdomen. Le KIAÏ a plusieurs effets : celui de contracter simultanément les muscles de l'abdomen et du torse, ce qui permet d'amortir le (contre-)coup reçu. La totalité de l’air des poumons est également renouvelée. Certains pratiquants expirent fortement lors d’autres coups du KATA / KUMITE pour en renforcer l'explosivité.
Le son de KIAÏ produit par chaque KARATEKA lui est propre, mais on peut remarquer certaines tendances dans ce choix de son.
Le triangle des voyelles, ou triangle vocalique, est un outil qui permet de visualiser les différents sons produits par la voix selon deux axes : le degré d’aperture F1 (qui caractérise si la voyelle est plutôt ouverte ou fermée) et le point d'articulation postérieur F2 (qui définit la position de la voyelle dans la cavité buccale).
La voyelle "A" est la plus ouverte, ce qui signifie qu'elle demande le moins de tension de la part du conduit vocal pour être produite avec une forte intensité. C'est pourquoi elle est très souvent utilisée comme KIAÏ, pour accompagner le relâchement des muscles après la frappe.
À contrario, faire un KIAÏ avec “i” (sans qu’il ne se transforme en “a” à la fin) nécessiterait de maintenir la tension au niveau des muscles de la gorge et limiterait donc la puissance dégagée.
Pour externaliser au maximum son KIME, les KARATEKA ont donc plutôt tendance à recourir aux voyelles ouvertes.
L’effet physique du KIAÏ a été montré dans une étude : pour la poignée, le KIAÏ augmente effectivement la force déployée, avec un effet plus marqué chez les débutants que chez les experts. On peut conjecturer que lorsque sa maîtrise des muscles est encore grossière, il est plus facile de contracter plusieurs muscles simultanément pour augmenter la puissance de celui qui est effectivement utile pour l’effort demandé. Ici, les experts n'ont pas besoin de solliciter les muscles de la gorge et du tronc via un KIAÏ pour déployer une force conséquente.
De “petits” KIAÏ involontaires peuvent également être observés lorsqu’on pousse la capacité des muscles dans leurs derniers retranchements (cette fameuse dernière pompe). L’expiration plus prononcée peut aider à augmenter les capacités du muscle en apportant l'oxygène nécessaire à son fonctionnement au bon moment.
Le KOTODAMA ("mots-âmes", ou “paroles sacrées”) est une pratique qui peut être vue comme une généralisation du KIAÏ à tous les mouvements. Il consiste à associer un son particulier à un geste en particulier à chaque étape d’un enchaînement et non seulement lors de la frappe décisive. Former différentes voyelles et syllabes permet une grande richesse de possibilités de mouvements musculaires associés.
L’interprétation spirituelle du KOTODAMA est de considérer ces mots-âmes comme des paroles divines qui permettent une circulation de l'énergie plus efficace dans le corps via la respiration. Ils permettent d’aligner les intentions intellectuelle, spirituelle et physique en accompagnant le geste avec les syllabes et leur prosodie.
On peut expliquer cette dimension spirituelle avec les éléments mis en évidence précédemment : produire un son avec sa voix nécessite l'utilisation des muscles le long de la colonne, de la bouche, de la gorge, du thorax, du diaphragme, etc. La contraction de chacun de ces muscles est dépendante de ce qui est dit, et elle se fait de manière non réfléchie, depuis qu'on a appris à parler. Chaque son impose une configuration de muscles à contracter, configurations qui peuvent être communes avec des gestes martiaux.
Si cette relation parole-corps est manifestée lors des “petits” KIAÏ involontaires, le KOTODAMA, lui, la formalise pour exploiter le plein potentiel du corps de bout en bout.
Ainsi, solliciter sa voix, c'est inconsciemment solliciter ses muscles. Dans un art martial, on peut exploiter cette relation pour manifester son plein potentiel musculaire, particulièrement lorsque l'on n'a pas acquis une maîtrise fine et/ou large de ses muscles. Cette relation peut se manifester à plusieurs niveaux (pour tous les gestes ou seulement sur un geste important), de manière plus ou moins consciente (involontaire, instinctive ou préméditée). Prendre conscience de l’utilisation volontaire ou non de sa voix dans sa pratique permet d’évaluer et d’améliorer sa maîtrise du corps et de son aisance dans la discipline.
1.2 / Ma voix et l’autre : le cri
Lorsque nous émettons un son vocal, il est perçu par autrui et peut susciter une réaction de leur part.
Chez l'être humain, on distingue six types de cri :
- Le cri de joie ou d'enthousiasme.
- Le cri de peur : intense, fort et chaotique, il sert à attirer l'attention pour être secouru et à effrayer un prédateur.
- Le cri de douleur : plus profond, guttural et grave, il attire également l’attention pour être secouru et permet d’évacuer la douleur.
- Le cri de surprise : court et simple, il extériorise un sentiment immédiat de danger suite à un événement qui n'a pas été anticipé. Après évaluation du niveau de danger, il se transforme vite soit en cri de peur, soit en arrêt du cri.
- Le cri de colère ou d'agression est un cri offensif, pour faire un assaut verbal.
- Le cri de frustration ou de tristesse est un cri agressif mais qui est le plus souvent dirigé vers soi-même.
La catégorisation n'est pas étanche, et certains cris peuvent être un mélange de plusieurs types (par exemple, les cris en montagnes russes peuvent exprimer à la fois la peur et l'enthousiasme).
En combat, on rencontre le plus souvent les cris de douleur et les cris agressifs. Chacun est destiné à être entendu par l'autre et à produire un effet immédiat. En effet, entendre un cri libère de la cortisol et de l'adrénaline dans le sang, ce qui prépare le corps à l'action.
Le cri de douleur sert à deux fins : pour soi, il permet d'évacuer le stress et de soulager la douleur, comme cogner dans un punching-ball ou pleurer. Pour les autres, il sert à attirer l'attention sur une situation dangereuse et demande à être secouru. L'audition humaine est plus sensible dans une bande de fréquences où se trouve la voix humaine, résultat de la sélection naturelle où communiquer était primordial pour la survie de l’espèce. En particulier, nous sommes d’autant plus sensibles sur les fréquences des voix enfantines et de bébés, qui sont désagréables à fort volume afin d’accélérer les efforts pour aider. La voyelle "A" est particulièrement utilisée pour sa portée et sa simplicité, comme vu précédemment avec le triangle vocalique.
Le cri agressif est utile en affrontement, car il peut être émis à distance, loin du contact physique, ce qui permet de prendre l'ascendant sur l'adversaire dès le début de l'affrontement.
L'effet sur l’autre voulu est de le gêner, allant de la simple perturbation à l'apeurement, en suscitant une réponse de l'amygdale, qui est la partie du cerveau responsable des processus de décision et des réponses émotionnelles. Cette réponse peut provoquer du stress chez l'adversaire, ce qui peut perturber sa capacité à raisonner correctement et ainsi créer une ouverture pour l'attaquant.
Si cet effet immédiat est principalement observé chez les animaux pour intimider et montrer sa force, il peut être reproduit chez les humains pour prendre un certain avantage en amont du combat physique.
Mais des cris agressifs plus complexes, plus réfléchis sont utilisés pour motiver son propre groupe ou décourager l'adversaire. Le Haka en est un très bon exemple, puisqu’il permet à la fois de synchroniser une masse en convergeant les intentions de chacun, et d’intimider l’adversaire en enchaînant plusieurs cris agressifs qui apeurent immédiatement. Les huées sont également un exemple de découragement. L’effet perçu de ces chants est conditionné par l'éducation et la culture de chacun, où on apprend à les reconnaître, leur contexte d’utilisation et leur but recherché.
Toutefois, pour les humains, on peut noter que le cri agressif n’est pas capable de causer de véritables blessures physiques. En effet, une fatigue puis des lésions de l'oreille apparaissent lorsqu’on est exposé à un bruit fort pendant une durée étendue : 2h en continue à 80 décibels, 2 minutes à 110 décibels et quasi-immédiatement à 120 décibels. En comparaison, le volume sonore d’une conversation normale est de 60 décibels, et le cri humain peut aller de 80 à 120 décibels. À l'exception de ce record détenu par une professeure demandant le silence en classe, aucun humain ne peut maintenir son cri suffisamment longtemps pour causer des lésions auditives chez son adversaire.
En aparté, les cris négatifs répétés peuvent avoir un effet négatif sur la santé mentale à long terme : les enfants et adultes subissant ces situations ont développé des symptômes tels que le manque de confiance, la dépression, l'anxiété, ou les crises de panique.
Ici, parmi les six types de cri distinguables chez l’humain, les cris de douleur et les cris agressifs sont les plus communs en situation de combat : chacun peut produire des effets bénéfiques sur soi (réconfort, appel à l’aide, motivation) et des effets négatifs chez l'adversaire (apeurer, déstabiliser), en stimulant différentes réactions instinctives du corps. Si la voix n’est pas une arme physique au sens qu’elle n’est pas capable de blesser, elle est un outil qui peut préparer (et en partie réparer) un combat.
Les bruits de choc
2.1 / Un peu de théorie
Les bruits de chocs dans les arts martiaux sont souvent associés à la puissance des coups et des projections. En effet, le bruit d'impact est directement lié à la force mécanique de la collision entre deux solides. On peut s’intéresser à un cas d'étude particulier : la chute libre après une projection.
Soit moi (~65kg) tombant sans vitesse initiale suite à une projection de hanches (hauteur ~1m). En négligeant les frottements de l’air pendant la chute, la totalité de mon énergie potentielle de pesanteur est convertie en énergie cinétique juste avant de toucher le sol :
Mon partenaire, abaissé (h=1m), entend un impact de volume sonore ~70dB (équivalent à une rue animée) pendant 0.3 secondes (bruitage chute corps 1).
L’énergie acoustique de cet impact est le produit de l’intensité acoustique I à la source (calculable à partir de la puissance acoustique et de la distance à la source), de la surface émettant le son (donc mon corps sur le côté en contact avec le sol) et sa durée d’émission :
Si le calcul est ici très approximatif (en réalité, l’intensité acoustique décroît pendant la durée de l’impact, le corps n’a pas exactement la surface d’un rectangle, il peut y avoir une vitesse initiale dûe à la projection, etc…), il donne un ordre de grandeur de l’énergie du bruit, qui est négligeable devant l’énergie de la chute à encaisser.
Néanmoins, plus l’impact est puissant, plus le bruit associé sera fort : il faut donc considérer le bruit comme comme un indicateur du choc et non pas comme un dissipateur. Il est préférable d’absorber l’énergie du choc avec une autre surface plus déformable que son corps (le tatami ou un partenaire), ou de l’absorber progressivement, via des techniques de chutes non plaquées.
2.2 / Mon corps contre le sol : la chute (chut ! ça tombe)
Les chutes sont inévitables dans les arts martiaux, et la façon dont on les réalise est cruciale pour éviter les traumatismes corporels. En effet, lorsque le corps tombe sur un sol dur, tout l'impact est subi en même temps, ce qui peut causer des douleurs, voire des blessures. Les chutes qui génèrent beaucoup de bruit sont plus traumatisantes pour le corps. C'est pourquoi les techniques de chute, comme la chute latérale amortie, sont importantes pour répartir l'énergie cinétique sur plusieurs parties du corps séquentiellement.
Les chutes roulées sont également une technique courante qui permet de convertir l'énergie de pesanteur en une énergie cinétique en transformant le mouvement descendant de la chute en un mouvement horizontal de roulade. Cette technique permet de ralentir la chute et de la stopper progressivement en sollicitant les muscles, de façon moins traumatisante qu'en chutant verticalement. Cependant, il convient de noter que la conversion du mouvement vertical en mouvement horizontal n'est pas parfaite et un léger choc est subi par le corps lors de cette conversion.
Certains pratiquants cherchent à frapper le sol avec le bras au moment d’une chute plaquée, mais en pratique cette action ne dissipe quasiment aucune énergie. Cependant, cela peut augmenter la surface de contact au sol, répartissant ainsi la même énergie de chute sur toutes les parties du corps en contact avec le sol. Ce mouvement permet également d’utiliser son bras en contact avec le sol pour prendre appui et réguler sa vitesse de chute : cela nécessite des muscles et des articulations en tension, ce qui augmente le risque de foulure. Donc bien que cette technique pour amortir avec le bras soit praticable, elle doit être apprise en conditions simplifiées et contrôlées (sur un tatami, à une hauteur basse, avec une retenue du partenaire, sensations de la chute de la feuille morte, etc…) De cette manière, on peut habituer le cerveau à utiliser les muscles du bras de manière efficace tout en limitant les risques de blessures, de la même manière qu’il est capable de contrôler les muscles des jambes pour se réceptionner verticalement (d’après une étude, la grande majorité des personnes ne se déplace pas en poirier).
2.3 / Mon corps contre l’autre : le coup
Lorsque deux objets entrent en collision, l’énergie est subi par celui qui est le plus apte à l’absorber, c’est-à-dire le plus “mou”. Si contre le sol, le corps est toujours perdant, entre deux combattants, ce sera le moins gainé qui encaissera l’énergie du coup. Le bruit associé est coup est d’autant plus fort que le coup porté est puissant.
C’est pourquoi, dans les films d'action ou les bandes dessinées, ce bruit de choc est très souvent exagéré de manière irréaliste pour impressionner le spectateur et lui faire comprendre que “ce coup a fait mal”.
Ainsi, si le son est fort, ça veut dire que le coup donné est puissant, c’est bien cela ?
Les applaudissements en sont un contre-exemple : cette pratique culturelle est destinée à manifester son approbation, concrètement en générant un bruit fort pendant une durée étendue. Pour cela, on peut adopter une forme convexe des mains et les joindre de façon à créer un volume fermé lors d’un clappement : l’air emprisonné dans ce volume subit une surpression et un claquement plus fort qu’un simple coup est généré.
Sur ce principe, en piégeant un peu d’air dans sa main, on peut générer un bruit plus intense que ce que la puissance du coup aurait normalement fait : voilà une façon intéressante de compenser son manque de force par de la technique !
Enfin, parmi les bruits de choc, on peut également penser au bang supersonique : il se produit quand un objet de déplace plus rapidement que l’onde acoustique qu’il génère (soit ~1200km/h dans l’air) : le record de vitesse d’un coup de pied ayant été mesuré autour des 100km/h, on est encore loin de briser le mur du son sur un tatami...
Conclusion
Bien que souvent délaissé, le son est une dimension omniprésente quand on pratique un art martial. Nous avons exploré les deux sources principales de son en combat, qui sont la voix et les impacts. La voix peut être utilisée pour puiser le plein potentiel de ses muscles : c’est sur ce principe que reposent le KIAÏ et le KOTODAMA, les utilisations plus codifiées de la voix. De manière plus instinctive, crier peut rééquilibrer les rapports de force en affrontement, en se donnant un boost et/ou en déstabilisant l’autre.
En ce qui concerne les bruits d’impact, nous avons vu que l’énergie du bruit est très faible devant l’énergie du choc et qu’il ne permet donc pas de diminuer significativement l’énergie à absorber. On doit considérer ce bruit comme un indicateur de la puissance du choc (contre le sol ou contre un adversaire) : plus le bruit est fort, plus le choc a été traumatisant pour le corps qui l'a reçu. Ainsi, il vaut mieux privilégier les chutes silencieuses et plus gainer que son adversaire pour moins subir le (contre-)coup.
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Auteur : Lenny RENAULTGrade Présenté : Ceinture Verte
Publication : Mars 2023
Supervision : Frédéric GARCIA
Publication : Mars 2023
Supervision : Frédéric GARCIA


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